Comprendre les unités et les conventions
Un taux annuel et un taux mensuel ne se comparent pas directement. Dans l’épargne, le modèle utilise un taux effectif annuel converti en équivalent mensuel ; les versements arrivent en fin de mois. Pour le prêt, choisissez la convention du contrat. Une conversion nominale mensuelle et une capitalisation semestrielle donnent des résultats légèrement différents. Le taux servant à calculer les intérêts ne doit pas être confondu avec un indicateur de coût global comprenant d’autres éléments. La devise est une unité d’affichage : la changer ne convertit pas les montants. Si vos dépenses et vos revenus utilisent deux devises, effectuez séparément une conversion datée avant de les comparer.
Intérêts composés : comprendre capital, versements et rendement
Le point essentiel est de distinguer rendement et versements : un solde élevé peut surtout provenir de votre effort d’épargne. Le taux effectif annuel devient un taux mensuel équivalent ; le diviser simplement par douze changerait la convention. Testez d’abord un scénario sans rendement, puis le même scénario avec croissance. L’écart isole l’effet des intérêts composés, sans transformer une hypothèse en promesse.
i = (1 + r)^(1/12) − 1; B(m) = B(m−1) × (1+i) + A
Objectif d’épargne : choisir un montant et une échéance réalistes
Une cible comporte un montant, une date et une priorité. Si elle est exprimée aux prix actuels, l’inflation augmente le montant futur à financer. La mensualité calculée n’est utile que si votre budget la permet. Lorsque l’effort demandé est trop élevé, comparez un délai plus long, une cible réduite ou une contribution initiale différente, sans masquer le problème derrière une hypothèse de rendement plus optimiste.
A = max(0, (G × (1+π)^t − P × (1+i)^n) × i / ((1+i)^n − 1))
Inflation : mesurer ce que votre argent pourra acheter
L’inflation fait évoluer les prix, pas directement le nombre d’unités sur votre compte. Un solde inchangé peut donc perdre du pouvoir d’achat. Deux questions sont utiles : que vaudra demain mon solde en prix actuels, et combien coûtera demain un achat d’aujourd’hui ? La première divise par un facteur de prix ; la seconde multiplie. Une inflation générale ne prédit pas le prix précis de votre futur logement.
B(real) = B(nominal) / (1+π)^t
Mensualité immobilière : distinguer capital, intérêts et charges
Une mensualité amortissable contient du capital et des intérêts. Leur proportion évolue même lorsque la mensualité reste identique. Le budget logement ajoute les assurances, charges et autres coûts récurrents. En France, distinguez le taux débiteur servant au calcul et le TAEG servant à comparer le coût global d’offres ; vérifiez ce que chaque document inclut avant d’ajouter un montant.
C = P × i / (1 − (1+i)^(−n)); i=0: C=P/n
Épargne de précaution : dimensionner une réserve accessible
L’épargne de précaution finance un imprévu ou une baisse de revenu. Elle ne doit pas servir simultanément d’apport immobilier. Partez des dépenses essentielles réellement payées, puis choisissez une durée de couverture adaptée à votre situation. Le calculateur n’impose pas un nombre universel de mois. L’accessibilité compte : un placement difficile à vendre ou dont la valeur fluctue n’équivaut pas automatiquement à de l’argent disponible.
G = E × M; gap = max(0, G − S); months = ceil(gap / A)
Frais de placement : comprendre leur effet cumulé
Des frais sur encours diminuent le solde et le rendement qui aurait pu être obtenu ensuite. La différence finale avec un scénario sans frais dépasse donc parfois les prélèvements cumulés. Notre modèle applique une déduction mensuelle équivalente à la commission annuelle saisie. Les frais fixes, de transaction ou calculés sur chaque versement suivent d’autres règles. Vérifiez le contrat avant d’utiliser ce modèle pour comparer deux produits.
d = 1 − (1−f)^(1/12); B(m) = B(m−1) × (1+i) × (1−d) + A
Budget logement : estimer une mensualité soutenable
La capacité de paiement part du budget du ménage, pas du prix du logement désiré. Réservez d’abord les autres dépenses et les marges nécessaires. La calculatrice inverse une mensualité en capital financé selon le taux et la durée. Elle ne reproduit pas une analyse bancaire, qui peut tenir compte d’autres engagements, revenus et garanties. Testez aussi un revenu plus faible ou une dépense de logement plus élevée.
P = C × (1 − (1+i)^(−n)) / i; i=0: P=C×n
Vérifier le contexte local
Une langue ne correspond pas à un régime fiscal unique. Lire une page en français ne signifie pas que l’opération se déroule en France. Choisissez le pays du contrat et vérifiez ses documents. En France, séparez taux débiteur, TAEG, assurance et frais d’acquisition. Au Canada, la convention de capitalisation peut nécessiter une sélection différente. Les règles de prélèvement, garanties, aides et fiscalité doivent être confirmées auprès des sources compétentes à la date de l’opération. Simuily n’applique pas un barème fiscal national à partir d’un simple sélecteur. Saisissez les coûts confirmés et gardez une marge distincte pour les éléments encore incertains.
Sans intérêts, inflation ni retraits. Vous choisissez la durée de couverture.
Frais annuels convertis en prélèvement mensuel équivalent, après rendement et avant versement. Hors taxes et transactions.
Symboles, taux nul et limites
P : capital initial ; A : versement mensuel ; n : nombre de mois ; t : années ; r : taux annuel décimal ; π : inflation annuelle décimale ; i : taux mensuel ; G : objectif aux prix actuels ; E : dépenses essentielles mensuelles ; M : mois de couverture ; S : épargne disponible ; C : mensualité ; f : frais annuels décimaux ; d : déduction mensuelle équivalente. Les champs utilisent des pourcentages : 5 % devient 0,05 dans les formules.
À taux nul, le versement nécessaire vaut max(0, (G × (1+π)^t − P) / n). Pour la réserve, le délai est nul si l’objectif est déjà couvert ; sans versements, une réserve manquante ne se constitue pas dans ce modèle.
La trésorerie d’achat est apport + frais manuels + réserve ; le prêt est prix − apport. Le remboursement anticipé compare trois échéanciers mensuels : référence, mensualité réduite et durée réduite. Les intérêts évités sont calculés depuis la même date, après les frais saisis. Révisions futures du taux, avantages fiscaux et versements supplémentaires récurrents sont exclus.
Calculateur de remises et promotions
Les remises successives se multiplient : 20 % puis 10 % équivalent à 28 %, et non 30 %. L’offre trois pour deux retire le prix d’un article par groupe complet de trois articles identiques. Les articles restants sont payés intégralement. La remise sur le deuxième article s’applique par paire complète. Chaque ligne représente une offre distincte, sans cumul entre les offres.
Tous les articles sont supposés avoir le même prix. Le modèle exclut les remises sur le moins cher d’un panier mixte, les coupons avec minimum d’achat, la livraison et les limites d’utilisation. Utilisez les prix finaux taxes comprises et vérifiez les conditions du magasin. Le total affiché est arrondi ; le commerçant peut arrondir chaque ligne du ticket.
Comparer le prix au kilo, au litre ou à l’unité
Le prix de référence est le prix total divisé par la quantité par emballage, le nombre d’emballages et le facteur de conversion. Par exemple, 500 g à 3 coûtent 6 par kg ; 750 g à 4,20 coûtent 5,60 par kg. L’écart est de 0,40 par kg. Grammes, kilos, onces et livres mesurent une masse ; millilitres, litres et onces liquides mesurent un volume.
La masse n’est pas convertie en volume : un litre ne correspond pas nécessairement à un kilo. Les onces de masse, onces liquides américaines et impériales sont distinctes. Comparez des produits équivalents et saisissez le prix du lot complet, pas d’un seul emballage si vous en indiquez plusieurs. Gaspillage, qualité, transport et valeur nutritionnelle ne sont pas calculés.
Calculateur du coût d’un trajet en voiture
Le volume de carburant est la distance totale multipliée par les litres aux 100 km, divisée par 100. Le prix équivalent par litre est ensuite appliqué. Un trajet de 300 km à 6 L/100 km et 1,60 par litre utilise 18 litres, soit 28,80 de carburant. Les autres frais sont ajoutés une seule fois pour le trajet complet.
La distance ne provient pas d’une carte et aucun prix actuel du carburant n’est récupéré. Utilisez la consommation observée de votre voiture si possible. Le mode aller-retour double la distance mais pas les frais : saisissez péages et stationnement pour tout le trajet. Usure, assurance, dépréciation et repas ne sont pas ajoutés automatiquement.
Comparer les coûts : voiture essence ou électrique
Le coût de chaque année est le prix d’achat plus les frais annuels cumulés ; la borne est ajoutée au départ pour l’électrique. L’énergie du réseau est la consommation de la batterie divisée par le rendement de charge. À 15 000 km par an, 16 kWh/100 km et 90 % de rendement, il faut environ 2 666,67 kWh du réseau. À 0,25 par kWh, cela représente environ 666,67 d’électricité par an.
Il s’agit d’une comparaison de dépenses, sans valeur de revente, financement, inflation ni coût d’opportunité. Assurance, entretien et taxes sont inclus uniquement dans les autres coûts saisis. Si la consommation électrique est mesurée à la prise, utilisez 100 % de rendement pour éviter de compter deux fois les pertes. Aucune aide ou tarification nationale ni autonomie n’est estimée.
Calculateur de consommation électrique des appareils
L’énergie active quotidienne est la puissance en watts × heures ÷ 1 000. La veille utilise 24 heures moins les heures actives, sans double comptage. Multipliez par jours, nombre d’appareils et prix du kWh. Un appareil de 1 000 W utilisé deux heures par jour pendant 30 jours consomme 60 kWh ; à 0,25 par kWh, il coûte 15 hors veille.
Ce n’est pas une facture complète : abonnement, frais fixes, taxes séparées et plages tarifaires ne sont pas ajoutés. Saisissez un prix final du kWh adapté aux heures d’utilisation. La puissance nominale diffère parfois de la consommation moyenne d’un appareil à thermostat ou à cycles. Privilégiez des mesures ou la consommation annuelle de l’étiquette dans l’outil de remplacement.
Calculateur de rentabilité du remplacement d’un appareil
L’économie annuelle est l’écart de consommation multiplié par le prix du kWh, plus l’écart des autres frais annuels. Le retour simple est le coût du changement divisé par l’économie positive. Passer de 500 à 250 kWh/an à 0,25 économise 62,50 d’énergie par an. Un remplacement à 500 se récupère en huit ans si les autres coûts sont identiques.
Financement, inflation, pannes futures, revente et changements d’usage sont exclus. La consommation de l’étiquette provient d’essais et peut différer de l’usage réel. Incluez installation et enlèvement dans le coût net si nécessaire. Un retour après la durée de vie prévue ne prouve pas la rentabilité. Sans économie annuelle positive, aucun délai fini fondé sur les économies n’est affiché.